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~¤~ La plus douce des armes

 
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Camlsy
Marchombre

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Inscrit le: 09 Sep 2010
Messages: 6

MessagePosté le: Ven 10 Sep - 17:48 (2010)    Sujet du message: ~¤~ La plus douce des armes Répondre en citant

{Prologue}
[Mouduzboob] dit : VEN [Flacon hermétique de graisse de truite]
[Balcon] dit : need heal pr héro vit vit svpz

[Vatetué] dit : hé chu nouvo bjr les gens
Arménia Vénislaz : Diantre ! Ne pensez-vous pas qu'il serait judicieux de renforcer la défense de notre capitale ? Hurlevent ne s'est jamais autant sentie menacée. Le roi craint pour sa vie.
[Caribou] dit : chut toi ou je me pé ta mèr !
Jules Serono : Vous avez raison, Chevalier ! Allons de ce pas en toucher deux mots au chef de la Garde.
[nainfort] dit : need mj chui pa lvl 80 alors que je viens de me connecter plzzzz

...

:: Je pourrais continuer mais je n'en vois pas l'intérêt. Des exemples de ce type, j'en ai plein en tête, peut-être même que t'en fais partie ! L'idée de faire du jeu de rôle sur un mmorpg est paradoxalement l'idée qui surprend, voire amuse, le plus la majorité des joueurs de ces jeux. Il est facile d'oublier que tous nos univers RPG descendent directement du plus grand jeu de rôle en temps réel jamais conçu, précurseur des mondes fantastiques et médiévaux à travers lesquels nous évoluons à présent, sous la forme de forums ou d'univers graphiques tels que Word of Warcraft, Guild Wars, Néocron, Aeon ...
:: Aujourd'hui, nous sommes loin de l'ambiance conviviale et irréaliste offerte par Dungeon and Dragon. Aujourd'hui, la majorité des joueurs ne rêvent plus. Leurs avatars n'étant que la représentation de leur "soi" réel, à qui ils peuvent donner facilement gloire, reconnaissance et utilité dans un monde factice où d'autres paumés s'identifient de la même manière, ce qu'ils ne peuvent pas faire dans la réalité.
:: Mais je vais me garder de critiquer l'aspect addictif de cette identification méliorative. Je souhaite aborder brièvement la dimension du rêve qui s'est perdue quelque part dans l'univers. Pourtant beau, varié, changeant et lucratif, cet univers est corrompu par la réalité et ses joueurs, loin d'être contrôlés par leur jeu, contrôlent le jeu et dénaturent ses premiers objectifs de ... jeu !
Il ne s'agit plus d'un jeu pour beaucoup d'entre vous mais d'un enjeu affectif, identitaire. Et si l'espace d'un instant, vous oubliiez le classement ? Si un court moment dans votre aventure, vous ne saviez plus compter les statistiques, vous admiriez simplement la simplicité de la vie de votre personnage qui marche dans la ville, salue un passant, achète une bière et finit torché sur une caisse de bois ? Si au travers la bataille pour le Bassin d'Arathi, vous vous disiez en tombant au combat "Ah ! La Horde, forte et unie ! Cette bataille est perdue mais la guerre continue !" ... Cela ne remplacerait-il pas avantageusement "Espèce de conn*rd de m*rde, je vais te faire leave, je vais te chain jusqu'à ce que tu te suicide car tu ne pourras plus te co !" ?
:: C'est dur de rêver ! Et pourtant il n'y a rien de plus agréable ! Mais par ces élogieuses remarques, je ne veux pas influencer votre comportement ... Il s'agit là d'un prologue à l'histoire que vous allez lire. Elle est basée sur des faits, elle met en scène des protagoniste, dans un univers ... c'est à vous de juger si ces éléments sont réels, ou non Smile

:: Vous prendrez garde d'avoir plus de 18 ans avant de poursuivre votre lecture, certaines descriptions violentes ou à caractère sexuel pouvant déflorer l'innocence des plus jeunes ::

:: Si vous vous reconnaissez dans cette histoire, sachez que cela est purement fortuit ... Vous n'êtes pas le centre du monde ni de  mes attentions et ce scénario sort de ma modeste imagination ::

{/prologue}


¤_____________________________________________¤
  
 

~¤ Rends-la moi ! ¤~
 
 

" - Est-ce que je saurai un jour ce qui t'a pris ?

- Du ma...Donne...

- NON !
Je n'ai pas le droit ! Et même si je l'avais, je préfère continuer à te regarder, comme ça.

- Arrrrrrrrrrrgggggggghhhhhhhhh !

-  Crie, Sin... Crie... Ecoute-moi !

- Man... donne... s'i... te...pl...

- Bordel ! Tu es obsédé par ça !? Je ... N'ai ... Pas ... Le ... Droit ! " répéta au moins pour la dixième fois Caidoz. Il faisait les cent pas devant la grille de fer froide qui le séparait de Sin.
L'elfe de sang était enchaîné au mur par les poignées, sa tête tombait misérablement sur son torse, sa longue chevelure noire enlaçant autrefois fièrement son visage confiant n'était plus qu'une cascade de suie graisseuse, sans forme, le long de son bras gauche. Un drap maculé négligemment attaché autour de ses hanches cachait à la vue ses jambes pendantes, délaissée par toute force. Sin était fatigué, et loin d'être malade, il était en manque ... Plus une dose de mana ne coulait dans ses veines, chaque fibre de son corps réclamait sa drogue voluptueuse. Du fond de sa geôle il sentait les effluves magiques qui parcouraient la cité, indifférentes à son appel désespéré pour les accueillir en lui. Et face à lui se tenait son jumeau, le voleur Caidoz.
Dressé du haut de son mètre 76, il avait le regard arrogant et le port de tête hautain. Ses cheveux de la même qualité que Sin encadrait fougueusement son visage et caressait ses larges épaules avec légèreté. Il portait un haut noir qui laissait entrevoir les formes musclées de son torse. Son pantalon de voleur, en cuir souple, tendu sur sa virilité frémissait de réjouissement à la vue de ce misérable personnage, qui croulait sous les sarcasmes et la culpabilité. Ses yeux magnifiques et mystérieux trahissaient son état jubilatoire.

Sin leva faiblement la tête vers Caidoz, la supplication de son regard fit s'approcher le grand voleur. D'une démarche souple, il s'avança dans le faible éclairage qu'offrait la lune et se posta devant la grille, entretenant la tension silencieuse qui régnait dans l'humidité de la prison.


¤_____________________________________________¤
  
 
L'exécrable mercenaire ne s'était pas fait prié ce matin-là pour exécuter les ordres de son chef, le voleur K... Son don pour les disparitions et son habilité au lancer faisait de lui l'élément idéal pour ce genre de mission. En quittant Lune d'Argent, une délectable expression déformait son ténébreux visage, tandis qu'il se sentait observé par son frère, condamné à rester cloîtré dans les murs de la ville jusqu'à nouvel ordre.

Sin, chasseur de prime pour le compte de la Fossoyeuse, avait été retrouvé en bien charmante compagnie ennemie trois jours de cela. Caidoz lui-même l'avait guidé jusqu'à la geôle qui allait accueillir ses confidences et son désespoir pendant quatre cycles de lune. La ville s'était trouvée en effervescence à l'annonce de la trahison du fils du commandant des armées, mais son jumeau, trop heureux de sortir de l'ombre de son frère grâce à sa dénonciation, s'était présenté le jour-même au balcon  de la guilde des voleurs afin d'y prendre ses ordres, et de réparer l'affront de son frère à l'encontre de son peuple.

" - Vu les circonstances et ton implication, tu dirigeras le détaché de discréteurs* jusqu'à Tranquillien, où ma contact t'attendra. Il nous faut retrouver les elfes avec qui ton imbécile de frère a pactisé, qui sait quelles informations il a pu leur révéler sous l'effet de l'alcool " s'emporta le voleur K...

* Il ne savait pas grand chose en fait ... * pensa Caidoz en se gardant bien de le dire tout haut.

- Tâche de garder tes pulsions au fond de ton caleçon si tu ne veux pas qu'il t'arrive la même chose ! Et rapporte nous la preuve que leur campement a été décimé, je veux leurs parchemins, tout effet qui aurait pu appartenir à l'un d'entre nous.
Et si leur odeur ne te tue pas avant, rapporte moi un spécimen vivant, un faible, un qui parlera et qui n'osera se donner la mort " ajouta l'elfe de sang avec un sourire sournois. "

C'était avec ces paroles en tête que Caidoz avait prit la route de Tranquillien, escorté d'un groupe de 4 discréteurs.
La route fut rapide à travers Les Bois Vivants. Un brief arrêt par le lac pour abreuver les montures n'allongea que d'un quart d'heure leur traversée, et ils arrivèrent à Tranquillien à la tombée du soir. Le village réprouvé était silencieux et l'atmosphère qu'il y régnait, malsaine. Caidoz salua un apothicaire à l'entrée du quartier commerçant.

" - Très efficace, vos poisons, l'ami !

- Il faudra que je te montre le dernier de ma confection, répondit l'apothicaire avec un air dément.

- Je passerai tout à l'heure, j'ai affaire pour l'instant.

- Aaah, oui, la charmante créature t'attends ! "

Le détaché s'arrêta à l'auberge. Après avoir installé leurs montures dans un enclos en contre-bas du village, ils pénétrèrent les lieux et s'installèrent à une tablée. Caidoz ne commanda rien. Chez les réprouvés, il était courant de penser que même l'eau était une décoction fatale entre leurs mains. Chacun des discréteurs avaient d'ailleurs apporté une gourde, et sous l'oeil mauvais du tenancier, ils ne se privèrent pas d'en consommer le contenu.
Laissant son escorte se reposer dans l'arrière salle, Caidoz monta directement à l'étage de l'auberge sous l'indication discrète du tenancier. Deux portes étaient entrouvertes, face à lui. A sa droite, la seule porte fermée attira son attention cependant. Une forte odeur de mana s'en détachait, couplée avec un parfum féminin de haute qualité. Le panneau de la porte privait la vue de l'elfe mais il devinait la présence de quelqu'un. Sans doute son contact avait-il la manie de tester les aptitudes des voleurs de la guilde. Dissimulant sa présence, le mercenaire approcha de la porte, et d'un mouvement vif et agile, l'ouvrit, s'engouffra dans la pièce et referma le panneau sans un bruit. Invisible, il put s'apercevoir à son grand damne que la chambre était ... vide, entièrement vide. La présence avait disparu, seules restaient les odeurs, plus fortes à présent. Un manteau pourpre traînait sur le lit à baldaquin, mais la personne qui l'avait porté n'était sans conteste plus là.
Il ressortir de la chambre machinalement, oubliant toute prudence et d'un coup, sentit une douleur fulgurante sous la gorge et un liquide chaud et épais se déversa de son cou sur son buste.


¤_____________________________________________¤
  
 
Sin eut l'espoir, un court instant, que Caidoz allait lui donner une petite fiole de mana, par compassion ou sous tout autre prétexte. Le voleur n'en fit rien. Arborant toujours cet air mystérieux, supérieur, il se pendit aux barreaux de la cage et dévoila ses dents en un sourire narquois.

" - Offre moi plus longtemps ce spectacle. Je ne pourrai bientôt plus résister de toute façon.

- Man..... aaa.... gémit Sin sans détacher son regard, au prix d'un effort insurmontable pour soutenir sa tête dardée sur Caidoz. "

Il commençait à en avoir marre ... Sin ne réagissait pas à ses provocations tant il était affamé. Le voleur hésitait à pénétrer dans la geôle, ne sachant pas s'il parviendrait à se contrôler, mais la distance entre le mur et la grille ne lui permettait pas d'atteindre sur son frère.
Laissant sa main se promener distraitement sur le verrou de la grille, ses doigts agiles crochetèrent la porte qui s'ouvrit en un déclic sourd. Sin retint son souffle, sa tête recourbée lourdement vers le bas. Il entendait Caidoz approcher malgré sa discrétion de voleur, il voyait sans la voir la distance se raccourcir entre ces dangereuses mains et son échine vulnérable, mais la sensation de manque couvrait fort heureusement tout sentiment de peur.

" - Just....e ... un ..pe...peu, je t'...en ...p...rie, implora Sin dans un faible murmure.

Caidoz plaqua sans ménagement le crâne de Sin contre le mur derrière lui, afin de le pouvoir fixer dans les yeux. Il aurait pu se sentir coupable de n'éprouver que plaisir à observer son frère ainsi défait mais il n'arrivait pas à se soustraire de cette délectation. Il savait que Sin serait à sa merci tant qu'il rassasierait pas sa soif de mana. Il était d'autant plus misérable à voir qu'en tant normal, son arrogance n'avait d'égale que sa cruauté à l'égard don jumeau, dont il savait l'infériorité. A présent, sa terrible addiction le réduisait à l'état de mandiant.

- Tu en veux un peu ? demanda d'une voix suave le voleur, dont les lèvres n'étaient à présent qu'à quelques centimètres de l'oreille de Sin.

- .... oui.... répondit dans un soupire désespéré le prisonnier. "


¤_____________________________________________¤
  
 
Caidoz tomba au sol, les mains enserrées autour de sa gorge ensanglantée, les yeux exorbités par la peur et la douleur. Il mit une seconde à apercevoir dans le coin du couloir les jambes magnifiques d'une de ses congénères voleuses avant de sombrer dans l'inconscience qui précède la mort.
Puis, soudain, le réveil, brutal. La tête renversée vers l'arrière, un mélange de couleur noire et pourpre dansait devant ses yeux. Il ne savait plus où se trouvaient le haut et le bas, l'odeur de parfum l'asphyxiait à présent. Il tenta de se redresser mais retomba aussitôt sur le manteau pourpre. Il passa une main sur sa gorge et n'y trouva aucune coupure ni cicatrice ... Soudain, son ouïe revint et il entendit distinctement la voix lointaine d'une femme, qui devint de plus en plus claire.

" - ...incapable ! Tu serais mort si ça avait été vrai. Useless petite m*rde d'apprenti ! C'est toi qu'on m'envoie pour régler cette affaire ? Je dirais deux mots à Krall en rentrant, cloporte !
DEBOUT ! "

Ce fut ce cri qui propulsa soudain le corps de Caidoz vers l'avant, comme si l'ordre commandait intimement ses muscles. Il arriva à sourire et tourna les yeux vers la silhouette frêle mais tellement imposante de la femme qui lui hurlait dessus.

" - Hmm une dominatrice ... fut la seule stupidité qu'il trouva à dire pour sa défense.

- Et ça se croit drôle en pl...

- Tu peux pas la fermer !? la coupa brutalement Caidoz. On m'avait parlé d'un contact, pas d'un contrat. Je ne suis pas là pour te tuer alors ne m'en donne pas l'envie .... j'ai mal à la tête, bordel.

- Essences hallucinogènes ! clama la jeune femme.

- Enchanté, moi c'est C... ! répondit avec un air dubitatif l'elfe.

- Abruti ! C'est ce qui te donne ce mal de crâne. Qui plus est, l'apothicaire de la ville y a ajouté ses huiles essentielles récemment découvertes. Pendant encore une bonne petite heure, chaque ordre que je prononcerai, ton corps ne pourra s'y refuser ! ajouta-t-elle avec un sourire malicieux.

- Charmant ! Mais tu n'avais pas besoin de ces artifices superflus pour faire ce que tu veux de moi, je suis déjà séduit par tes atouts, belle ... ?

- Appelle-moi simplement S... Prends mon manteau et suis moi ! " intima S... avant de sortir de la chambre et de prendre l'escalier.

Caidoz n'eut pas le choix d'obéir mais ne lutta pas contre son corps qui agissait de lui-même. Il se leva, chancela un instant, prit le manteau et suivit S... jusqu'à la salle principale où ils retrouvèrent les discréteurs.
Attablés au plus profond de l'auberge, leurs gourdes posées devant eux, ils observèrent S... et Caidoz tandis qu'ils prenaient place aux deux chaises restantes. Caidoz présenta S... aux 4 autres qui la saluèrent. L'un d'entre eux risqua un regard au manteau pourpre que portait Caidoz mais détourna les yeux en croisant ceux menaçants de son chef.

" - Nous ne resterons pas manger ici ce soir. Le campement n'est pas loin, mais les bois sont dangereux la nuit et nous ne nous priverons pas du luxe d'enrôler la prudence dans notre bande ! commença S...

- Pas loin ... c'est à dire ? demanda l'un des discréteurs à la chevelure rouge et à la barbe généreuse, d'une même couleur flamboyante.

- Trois kilomètres vers le Nord, en contre-bas des trolls de Zul'Aman, répondit la jeune femme en rencontrant le regard de son interlocuteur.

- Quelle est la mission, au juste ? se risqua un autre discréteur, cette fois en se tournant vers son chef qui s'était fait plutôt discret depuis le début du briefing.

- ... Hmm, K... souhaite que nous tuions tout ce qui vit dans ce camp, à l'exception d'un des éléments, un faible de préférence. Il souhaite l'interroger mais ...

Caidoz marqua une pause avant de poursuivre, en lançant un bref regard à S...

- Je souhaiterais que ça soit elle, " conclua-t-il.

Les oreilles de S... frémirent et elle darda son regard sur la poutre de soutien du plafond de l'auberge. Sa réflexion s'éternisa une bonne dizaine de minutes sans que personne ne parle. Les discréteurs, tout bons exécuteurs qu'ils étaient, ne posèrent pas de question alors que leur chef et le contact se livraient à une argumentation silencieuse.
Enfin, S... répondit avec un léger sourire qui rendit son visage, jusqu'alors dur et froid, fort avenant.

- C'est d'accord, nous tenterons de la prendre. Tu as une description physique plus .... précise ?

- J'ai celle de mon frère, lui-même.

- Sin ... a parlé ? S... ouvrit la bouche a hauteur de son étonnement, et un malaise figea soudain l'assemblée des discréteurs.
Il ... comment ? Qui l'a fait ...

- Moi ", répondit tranquillement Caidoz.


¤_____________________________________________¤


Tremblant de soif, la gorge asséchée, Sin ferma les yeux et appuya sa tête contre la paume de son frère, qui le maintenait toujours plaqué au mur. Le bras puissant du voleur enlaçait le torse du prisonnier et soutenait un peu de son poids, ce qui soulageait ses poignées meurtris. La main de Caidoz glissa du front de son jumeau pour lui empoigner la mâchoire, et il contempla avec envie les lèvres délicieusement entrouvertes de ce dernier, prêtes à recevoir le liquide salvateur qu'on leur proposait. La proximité des deux frères provoquait de sensibles réactions chez Caidoz, qui serra les dents en s'en apercevant. Il laissa la folie s'insurger doucement dans son corps, contenant son excitation incestueuse avec une difficulté grandissante.

" - Je tuerai cette femme ! dit-il en tentant de maîtriser sa voix. Je crève en l'imaginant t'embrasser, te caresser sur toute ta longueur.... ton corps est à moi...

- Ma....na .....aaarrgggggh .... hmpf... " un nouveau cri s'échappa du fond des entrailles de Sin qui s'éteignit soudain.
Incapable de contenir plus longtemps son désir, Caidoz s'empara des lèvres du prisonnier. Sa langue imprima un mouvement franc et sulfureux à celle de son partenaire qui ne luttait pas, mais n'entretenait pas non plus ce contact qui bientôt prendrait fin, il l'espérait. Mais la salive du voleur, gorgée de mana, s'insinua soudain contre le palais de Sin. Goûtant avec délectation à ce nectar puissant, un souffle de force sembla ressurgir dans ses muscles et il put se redresser, dominant d'une tête son jumeau. Attisé par la soif, Sin suça avec allégresse l'organe de son frère en cherchant à puiser le mana, en trop faible quantité cependant, qui se trouvait dans ce corps arcanique d'elfe. Le voleur, condensant toute la mana dans ses fluides buccaux, sentait avec une certaine satisfaction la virilité de son frère se réveiller. Il se laissa "vider" ainsi, profitant du baiser langoureux auquel ne pouvait se soustraire Sin tant que son addiction durerait. Mais l'explosion se fit proche et Caidoz libéra à contre coeur la bouche de Sin, ne souhaitant pas gâcher dans le vide son argument principal pour parvenir à ses fins.
 
C'était la première fois qu'il laissait s'exprimer son désir refoulé depuis toujours. Caidoz lâcha la mâchoire du prisonnier en y laissant une marque rouge à l'endroit où ses doigts avaient serré. Il s'aperçut que son soutien n'était plus nécessaire au maintien droit de Sin, l'elfe ne gémissait plus et semblait avoir reprit quelques couleurs, si tant est que cela puisse se voir dans la pénombre des geôles. Un sourire triomphant dessinait les lèvres de l'elfe qui entreprit de dégager les mèches noires du visage de son jumeau.

" - Tu as encore faim ? demanda-t-il de ce même ton suave, mais que l'excitation rendait plus empressé.

- Tu es répugnant ... " souffla Sin, en fermant les yeux, au bord des larmes.


¤_____________________________________________¤
To be continued ...
  
 
   
   

_________________


~¤~ Camlsy druidesse couturière dépeçeuse ~¤~

~¤~ Yse chevalier de la mort calligraphe herboriste ~¤~


Dernière édition par Camlsy le Ven 10 Sep - 22:08 (2010); édité 1 fois
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MessagePosté le: Ven 10 Sep - 17:48 (2010)    Sujet du message: Publicité

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khaela
Marchombre

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Inscrit le: 31 Mar 2010
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MessagePosté le: Ven 10 Sep - 22:06 (2010)    Sujet du message: ~¤~ La plus douce des armes Répondre en citant

Bah il y a encore des joueurs qui rêvent, j'en connais un qui rêve de jouer de l'harmonica comme il faut un jour  Very Happy

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Duranaharite
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MessagePosté le: Sam 11 Sep - 09:45 (2010)    Sujet du message: ~¤~ La plus douce des armes Répondre en citant

Mwarf oui x) bah c'est un peu pour ce rp là que j'aime bien refaire plein de petits persos et les up ^^
Et bravo Camlsy ! C'est cool à lire ! Mais jveux la suite par contre x) et je veux Sin qui crame son frère surtout =p
_________________


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Marchombre

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Inscrit le: 09 Sep 2010
Messages: 6

MessagePosté le: Jeu 16 Sep - 14:20 (2010)    Sujet du message: ~¤~ La plus douce des armes Répondre en citant

~¤ Conspiration ! ¤~ 
 
 
 
 
 
L'air s'était nettement rafraîchi quand le groupe sortit de l'auberge. Caidoz comprit mieux pourquoi S... avait choisi de s'embarrasser d'un si lourd et voyant manteau. Lui, les bras nus, frissonnait sous le feuillage humide et glacial de la forêt hantée des Terres Fantômes. Les discréteurs étaient déjà invisibles et marchaient en formation autour de leur chef. S... n'avait pas hésité à usiter les huiles essentielles de l'apothicaire pour demander gentillement à Caidoz si ça ne le dérangeait pas trop qu'il la porte ...


" - On ne prend aucune monture ! Trop bruyant. T'avais qu'à pas te laisser avoir, voleur à la c*n ! Un gnome aurait été plus malin !
Marche et tais-toi maintenant.


- Krall sera informé de ta traîtrise envers l'un de ton clan !


- Je ne demande que ça !! Ca le fera bien rire, et ça te poursuivra toute ta misérable vie ! Peut-être même que tu te suicideras à force de moqueries des autres voleurs. Je t'en prie, dis lui ! Tu m'épargnes un effort inutile. 


- Sale... " l'elfe réprima l'insulte qu'il aurait voulu dire à la jeune femme ... En réalité, elle avait raison ... Et c'est ça qui était encore plus rageant. Il justifia le silence par un soudain accès de froid puis jeta un regard froid sur elle.


" - Bon allez, viens-là ! " Lui intima-t-il. S... passa un bras derrière la nuque de Caidoz qui la souleva sans difficulté. Une fois qu'elle se fut assurée de bien s'entourer dans son manteau doublé, ils purent enfin partir.


Il était prévu que le trajet durât une demi-heure. Discret comme une horde de loup, les elfes de sang parcoururent sans obstacles la moitié du chemin. Ils arrivèrent aux abords des villages trolls qui vivaient dans la région, hostiles à toute forme de civilisation Horde ou Alliance.


" - Restez vigilents ! Ils paraissent bêtes mais peuvent être dangereux. Nous aurons besoin de tous nos effectifs dans le camp des elfes de la nuit.


- Il n'est plus très loin. " Assura S... en projetant son regard perçant au loin. Le son des tambours et des rires indigènes trahissaient une fête quelque part dans un village. Sans doute une victime offerte en offrande au temple Zul'Aman. Il était courant que ces trolls capturent des créatures dites pures, non souillées par le sexe opposé, pour les envoyer dans les griffes des démons de Zul'Aman. Les gémissements des victimes accompagnaient en général la nuit suivant l'offrande, et cette mélodie rythmait les danses rituelles.


" - Au mois le plus froid, ils en envoient 12. Au moins le plus chaud, ils en envoient 26. Et au cours de l'année, ils en envoient à la bonne fortune de leurs chasses, expliqua S... qui s'était accoutumée à leurs moeurs à force de les tuer.


- Il y a des raisons religieuses ? questionna un des discréteurs.


- Il y a toujours des raisons religieuses aux massacres, tranchèrent Caidoz et S... d'une même voix. Ils s'observèrent avec surprise, puis S... détourna les yeux et frémit imperceptiblement.


- Ca sent le mauvais vécu... lui chuchota son porteur dans l'oreille, compatissant.


- Tu pues de la gueule ! " rétorqua S... en imprimant à sa voix un ton agressif.


Caidoz stoppa net tout mouvement. S... le regarda, et fit l'erreur un instant de penser que sa réplique l'avait atteint ... Mais elle perçut dans son regard ténébreux l'alerte et suivit l'endroit où son regard tombait.
A peine eut-elle tourné la tête que celle du discréteur à leur droite volait, détachée du reste de son corps par la puissance d'une flèche filante.


¤_____________________________________________¤ 
 


" - ... ough ... "
Sin n'avait cessé de gémir plaintivement depuis que Caidoz s'était éloigné, recroquevillé contre la grille à l'extérieur de la geôle, confus. Il hésitait à regarder la grandeur de son frère réduite à néant par sa soif et fortement discréditée par son geste incestueux. Quant à lui, le prisonnier se repaissait de cette délicieuse dose de mana tout en contemplant sa honte, la tête courbée vers l'arrière, non retenue par sa nuque sans force.

" - ... pars... souffla-t-il d'une voix imperceptible, si faiblement que Caidoz l'entendit à peine, comme un songe au fond de son esprit qu'il aurait imaginé, espéré peut-être.

- Pars ...... je ...ne ....pas.....voir ", reprit la voix.
Caidoz se redressa et réapparut dans la lumière nocturne de la cellule. Sous l'ombre inquiétante de ses cheveux défaits, son regard assombri semblait dévorer littéralement son misérable jumeau. Sin ne le remarqua pas mais retenait son souffle, par crainte du prochain assaut; Caidoz n'en fit rien. Une note de calme timbrait sa voix quand il répondit à Sin.

" - Ca dépend de toi ... Je disparaîtrais si tu le souhaites, mais j'exige sa description ... l'endroit où je peux la trouver ...

- Ja...m...

- "Jamais" ? Mais tu ne veux pas que ça soit "jamais" ...

- ... dispar....

- Si tu ne me parles jamais, jamais je ne disparaîtrais ... C'est donc toi qui souhaite parler !

- ...

- Je veux simplement ... elle ! conclut Caidoz d'un ton qui n'invitait aucune autre réplique que ce qu'il exigeait. Et toi. Toi, uniquement toi et moi. Tu n'appartiendras jamais à personne d'autre, tu seras à moi ou ... tu mourras ! "

Un grand bruit de fer battu retentit tandis que le voleur envoyait d'un coup franc de son pied, valser la porte ouverte de la grille contre son rabattement d'acier. Sin sursauta. Il ressentait l'état de fureur de son frère, mais n'en était curieusement pas inquiet. S'il était l'objet de son désir, il n'avait à craindre de son courroux qu'un maigre châtiment.... Toute mort ou blessure rendrait vaine son futile sentiment de possessivité, et tout plaisir qu'il pourrait lui infliger n'était au final pas désagréable, les yeux fermés et avec beaucoup d'imagination.

Sin inspira longuement. Sa respiration se fit plus économe de mouvements, et alimentait sa réflexion en air frais. Il songeait à elle ... valait-elle la peine de souffrir ainsi ? S'il disait tout, Caidoz pourrait tout au plus aller à l'endroit indiqué, chercher une elfe dont la description collerait à toute personne présente avec une peau violacée et une chevelure de nacre. Elle était une ennemie, depuis qu'il la connaissait, elle ne lui avait apporté qu'ennui et souffrance ... et il vivait auprès de son frère depuis bien plus longtemps ! Sans qu'il n'ait dores et déjà deviné tous ses mystères, apparemment, mais le lien filial était incontestable.
Il déglutit, Caidoz  n'avait cessé de le regarder comme s'il lui offrait gracieusement ce temps. Il lui suffirait de ça pour qu'il s'en aille ! Et n'était-ce pas ce que désirait le plus au monde Sin actuellement ?

Caidoz osa un pas en avant, que Sin ne remarqua point ... Etait-ce dû à sa concentration ou bien à l'extrême professionnalisme du voleur, il ne le sut mais prit soudainement la parole, redressant l'échine et ouvrant sur son frère un regard émeraude, curieux et envieux.

" - Approche ! " intima-t-il impérieusement.


¤_____________________________________________¤ 


" - EMBUSCADE, hurla S... en sauta des bras de Caidoz et en disparaissant, fondue dans le décor.

- Ils viennent d'en haut ! D'en HA... " informa le deuxième discréteur à l'avant avant de finir comme son premier collègue.


* Pas de doute, ce chasseur est un oiseau de proie ! * songea Caidoz en observant la finesse de la tranche que la flèche avait effectuée sur la gorge sanglante du discréteur tombé à côté de lui.

Il semblait que l'invisibilité n'était pas une protection contre ce chasseur, Caidoz, S... et les deux discréteurs restants devaient agir vite. Ils étaient directement dans la ligne de mire de cet ennemi fort adroit.

* En haut ... * Caidoz leva les yeux, suffisamment rapidement pour pouvoir éviter, d'extrême justesse, une troisième flèche décochée dans la direction de son épaule cette fois. S... en profita pour repérer la position du tireur et, d'un geste aussi vif que précis, elle lança un shuriken empoisonné vers les hauteurs.
Un gémissement lointain indiqua que le projectile avait atteint son objectif ... ou l'un d'entre eux, si tant est qu'il ne soit pas seul.
Les deux discréteurs coordonnèrent leur déplacement jusqu'aux dessous des arbres censés supporter les futurs cadavres de leurs agresseurs. Leurs gestes élégants et meurtriers témoignaient d'un héritage martial de longue durée. Préparés à l'éventualité de mourir, cette peur absente de leur esprit, ils enfourchèrent les pruniers en fleur jusqu'à y déloger leurs fruits pourris.
Le premier des elfes de sang à atteindre le sommet se figea dans la stupeur tandis que devant ses yeux se décomposaient en accéléré les étapes de la putréfaction du corps. L'immondice indescriptible de la peau qui se décolle, dévoilant la chair à vif, le sang qui boue et fume à travers chacun des orifices du corps, les yeux qui éclatent, les cheveux et les dents qui tombent tandis que les mâchoires fondent en un mélange de purée de chair et de nerfs, donna la nausée au discréteur qui se laissa tomber au sol pour vomir tout son saoul dans les racines curieuses du pruniers. Le deuxième parvint à camoufler son ascension par un tour de tromperie du voleur plutôt bien mené. Il se positionna dans le dos de l'un des deux chasseurs qui imposaient leur carcasse à l'arbre croulant. Dans la nuque du premier, il enfonça sa dague et dans la joue du deuxième, il voulut y placer sa jumelle. Mais l'infortune de l'un profita à l'autre qui, saisissant une arme de pugilat, décrocha la mâchoire du discréteur empêtré par sa première attaque. Celui-ci vacilla avant de se pendre à la branche la plus basse du viel arbre. Il tomba dans un hurlement de douleur alors qu'il sentait ses doigts écrasés par le coup du poing d'acier de son assaillant.
Avec agilité, et une fois tout danger écarté, Caidoz sauta sur le corps prostré et souffrant du discréteur et arriva à hauteur du dernier éclaireur ennemi. En un instant, ce fut fini. Le poison avait érodé chaque cellule de son corps si bien qu'aucun charognard n'en voudrait plus.
S... s'approcha du discréteur nauséeux et leva les yeux. Dans l'arbre, seule restait la flaque informe et violacée de ce qui avait été quelques instants auparavant un corps parfaitement constitué, tombant goutte à goutte sur le sol souillé de déjection.
Le trio vaincu tomba dans le fracas des armes et des rires triomphants. Ils avaient obtenu de réduire un détachement de six hommes à 2, et leur chute n'avait pas été sans s'ébruiter suffisamment pour que leurs soeurs n'en soient informées.

" - Syan, la corrosive ... Je vois ! constata Caidoz.

- Syan, la prudente qui n'aime pas tuer rapidement depuis qu'elle a apprit à le faire en provoquant souffrance et terreur chez ses ennemis, serait un surnom plus approprié, Caidoz, le pernicieux.

- Ils n'auraient pas le temps de savoir qui tu es avant de mourir et ta légende ne se répandrait pas.

- Abruti, ce ne sont pas les morts qui répandent les surnoms !

- C'est un soucis complètement insignifiant pour l'instant ! coupa sèchement le discréteur indemne. Ils nous ont réduit de moitié ! Chrisa n'a plus de doigts à vous prêter !

- ... mouais, répondit Syan en baissant les yeux sur le discréteur toujours prostré au sol, qui se maissait les boudins difformes, vestiges de ses doigts. Le camp a dû nous entendre, ils ne sont pas si loin. Il nous faut poursuivre, même s'ils nous réduisent à la moitié d'un ! "

Le groupe se mit en route en laissant les morts et le discréteur qui ne souhaita pas les suivre.

- Arya Kël dorishlt ... La voix profonde d'un tréand raisonna soudain dans la clairière qu'ils venaient de quitter pour le campement, plus au Nord, et la forêt dévoila d'un coup les ombres de la nuit camouflées par la nature. Les elfes de la nuit tuèrent le discréteur qui n'eut pas la force d'émettre le moindre son et avancèrent vers leur campement, laissé vide, prêt à recevoir leurs invités.
Parmi cette marche formelle, une jeune elfe à la longue chevelure argentée, serrait entre ses doigts un pendentif orné d'un faucon-dragon à l'oeil rubis.


¤_____________________________________________¤ 


Le silence suivit cette délicieuse affirmation. Surpris de la soudaine assurance du prisonnier, Caidoz redressa les oreilles et s'exécuta, sans méfiance. Qui se méfierait étant donné les contraintes qui entravaient lourdement les mouvements de l'être magnifique enchaîné face à lui. Dévoilant amoureusement ses canines en un sourire franc, Sin reprit avec fiel.

" - Elle est plus petite que nous, mais ses cheveux rivalisent en longueur. Ils sont cependant d'une blancheur immuable.
Son odeur sensuelle, très soutenue de feuille camphrée te reviendra en mémoire, elle imprègne déjà cette pièce grâce aux heures que nous avons passé ensemble ...
Tu n'auras pas l'honneur de percevoir son plus beau regard, mais ses yeux sont clairs, expressifs, et sa pupille d'un pourpre intense est sans commune mesure avec ceux qui l'accompagnent.
Elle ne se bat pas, mais c'est une guérisseuse hors pair.

Et, dernière chose ... Je lui ai offert mon pendentif.

- ... quoi ? questionna Caidoz en se relevant brusquement. Il s'était laissé perdre dans la souffrance et la jalousie à mesure de la description ostentatoire de l'elfe. Il n'imaginait que trop bien l'allure de cette envoûtante paria. Mais cette dernière précision acheva les fondations de sa retenue. Son regard n'exprimait plus que colère et déception. Pour s'assurer des dires de son frère, il ouvrit violemment la tunique de celui-ci pour découvrir un torse pâle, zébré par de nombreuses blessures, fin mais ferme mais surtout, destitué de son pendentif, le jumeau de celui qu'il portait lui-même encastré dans le manche de sa dague fétiche.
Tu lui as ...
Une caresse incertaine sur ce buste vide confirma ce qui n'était plus en doute que dans son imagination. Puis cette main si douce vint claquer sèchement contre la joue de Sin qui sentit sa mâchoire se déboîter sous l'effet de surprise. Une douleur lancinante brûla sa peau, juste sous les marques de doigts de Caidoz qui commençaient à rougir.
Ca ne fait rien ... Elle sera morte bien avant la fin de ta purge ! Je pars demain soir pour son campement au large de Tranquillien, tu n'es évidemment pas invité à mener cette mission à mes côtés.

Par ailleurs, ton chat a été retrouvé, s'empressa d'informer Caidoz, le chasseur attelé au mur.

- Que va-t-il lui arriver ? " demanda Sin sans espoir de réponse.

La réponse ne vint pas en effet. Et Caidoz resta coït devant le manque de détresse de son jumeau face à sa menace ouverte de meurtre sur celle qui détenait son prestigieux pendantif, héritage de leur appartenance à la royauté des elfes.
Furieux, mais déterminé, il arracha un dernière baiser langoureux à Sin avant de lui bander les yeux avec fermeté, et de quitter la sale en direction de ses quartiers. Il essuyait encore distraitement la morsure à la lèvre que lui avait valu cette dernière offense quand il atteignit son lit, soigneusement paré de deux femelles inquisitrices, droguées et bien peu couvertes.
 
 
 

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~¤~ Yse chevalier de la mort calligraphe herboriste ~¤~


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:28 (2018)    Sujet du message: ~¤~ La plus douce des armes

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